BIOGRAPHIE

«Il était né chez sa grand-mère parce que sa mère avait du s’absenter». C’est par ce genre de malentendu que j’aurais aimé commencer ma vie pour sortir immédiatement de la grisaille de l’anonymat.

Rien de tout cela ne m’est arrivé. On aurait pu me prendre pour l’affiche du film «La vie est un long fleuve tranquille», je suis sûr que en plus, couillon comme je suis, je ne me serais même pas fait payer!

Mais ne croyez pas que toute ma vie a été fade et triste. Non, je fais partie des gens qui s’écoutent parler. Banal me direz vous. Oui à part que moi, quand je m’écoute parler, j’apprends des choses intéressantes. Ce qui me désole, c’est que dans ce cas je suis généralement le seul à comprendre ce que je dis.

“Nul n’est prophète en son pays” me répondrez-vous. Mais le problème avec moi, c’est que je ne suis pas prophète, je suis Dieu soi-même!

Vous ne me croyez pas? Lisez plutôt la suite!

Je suis né à la fin de la première moitié du siècle précédent, je suis donc un représentant typique de la jeune photographie.

  • Mais je suis aussi clown…Cornichon est le nom que je porte dans les hôpitaux montpelliérains au sein de RIRÔLI
  • Mais je suis aussi un peu mathématicien joueur, je fus (et serai???) plusieurs fois champion régional de Jeux Mathématiques…
  • Mais je suis aussi chanteur dans une chorale… ATOUT CHŒUR
  • Et je suis mari, père et grand-père, ce qui n’est pas peu de choses, une femme, trois enfants, sept petits-enfants…
  • Et je suis encore plein d’autres choses…
  • Et j’ai été plein d’autres choses, centralien, sociologue, Président d’une société ferroviaire (un des rares français) et d’un club de gymnastique et du Comité départemental de Gymnastique de l’Hérault (on m’a même proposé la médaille de la Jeunesse et des Sports, mais il fallait que j’en fasse la demande et je n’ai jamais voulu la faire), homme au foyer… (si vous voulez tout savoir, allez sur Google, je ne suis pas médecin…)
  • Et j’espère être encore plein d’autres choses…

J’ai commencé à faire de la photo à la fin des années soixante, grâce à Alain Gibier-Rambaud qui me fit don de son appareil et aussi grâce à Pierre Grandjean qui m’apprit les rudiments du tirage noir et blanc, qu’ils en soient remerciés. J’ai gardé précieusement ma première photo exposée et primée, elle est collée sur du bois et a bien tenu.

Et puis le vide question photo… jusqu’à la fin du siècle.

J’ai été membre depuis 2008 de différents clubs photos avec lesquels, j’ai gagné la Coupe de France, différentes breloques avec quand même une médaille d’argent pour une deuxième place en Coupe du Monde à titre individuel. Ma première exposition individuelle ne fut pas une réussite, des photos cachées dans le coin d’un bâtiment toujours fermé, ce devait être en 2004.

En 2011, j’ai été sélectionné par le festival Offsete, malheureusement en sommeil actuellement, où j’ai exposé ma série “Regards de jouteurs au moment de l’impact”.

En 2012, j’ai été retenu par les Boutographies de Montpellier (projection du jury) pour la série “Les Héros de la Tintaine” en couleurs. J’y ai reçu un prix, le “Coup de Coeur AZART” décerné par cette revue.

En 2012, j’ai été retenu par ManifestO pour exposer en septembre cette même série en Noir et Blanc.L’édition 2012 est .

En 2013, cette même série a été sélectionnée et projetée aux Nuits de Pierrevert.

En 2014, la série en couleur a été retenue par les Balades photographiques

En 2015, j’ai eu le Prix Betoux

En 2016, parution de mon livre “Les Héros de la Tintaine” aux Editions Sansouire

En 2018, j’ai rencontré un collectionneur qui aime mes photos (d’autres que celles de joutes)

En 2020, j’ai participé à Questions pour un Champion et j’ai été confiné.

En 2020, j’ai terminé deuxième de la Coupe de France Auteurs de la FPF (le résultat est )

L’avenir appartient à ceux qui…

PS. Si vous voulez me contacter, contact@jacquesvilliere.fr